Actualités - Archives diverses

Bravo à l'initiative courageuse de la FONDATION FRANZ WEBER qui nous invite à une

Audiance publique à Bruxelles contre les corridas en Espagne, en France et au Portugal

Lundi 24 novembre 2003 à 9 heures
à l'Université Libre de Bruxelles (ULB)
Salle "Eugénie Dupréel"
Avenue Jeanne 44, B-1050 Bruxelles

Les débats seront suivis par la presse internationale - Traduction simultanée en français, allemand, anglais, espagnol et portugais.

Sont accusés l’Union Européenne, représentée par la Commission Européenne, ainsi que les gouvernements et les ministres responsables des pays impliqués dans les corridas.

Entre autres, au point 4, dans la Structuration des accusations:

Comment se comportent les églises ?
(Nous reprenons quelques passages du site de la Fondation)

  • Aucune religion ne justifie les corridas !

«Rien dans les textes sacrés ne justifie la corrida. Dieu bénit les animaux après leur création (Genèse 1,22). Après le Déluge, il déclare : «Voici que je conclus mon alliance avec vous et avec tous les êtres animés qui sont avec vous: oiseaux, bestiaux, toutes bêtes sauvages, bref, tout ce qui est sorti de l’Arche, tous les animaux de la terre.» (Genèse 4,8-11).

L’islam également appelle à la clémence envers les animaux et à leur protection. Torturer un animal avant de l’égorger n’est pas halal (permis religieusement).

En outre, le nouveau catéchisme de 1993 interdit de faire souffrir les animaux sans raison: «Il est contraire à la dignité humaine de faire souffrir inutilement les animaux et de gaspiller leurs vies.»

Depuis les temps les plus anciens, l’Eglise a condamné la tauromachie espagnole par la voix des papes et des évêques. Le pape Pie V, dans sa bulle de «Salute gregis» en 1567, menace d’excommunication les clercs, aussi bien réguliers que séculiers, qui assistent à ces spectacles et va même jusqu’à refuser la sépulture ecclésiastique à quiconque trouverait la mort dans l’arène.

Or, depuis le Concile Vatican II, une doctrine différente est enseignée, selon laquelle assister à une corrida serait du domaine du libre choix du chrétien, l’autorité hiérarchique ne se reconnaissant plus le droit de donner aux fidèles un conseil, dans une option qui relève de la conscience de chacun. Par cette nouvelle attitude de l’Eglise, les organisateurs de corridas se sont trouvés confortés dans leurs efforts pour implanter la corrida en France.

On est bien loin de Thomas d’Aquin, pilier de l’Eglise catholique, qui proclamait:

«Il est vraisemblable que si l’on éprouve un tel sentiment de pitié à l’égard des animaux, on s’en trouve favorablement disposé à le ressentir envers les hommes.»

  • Ce qui fut une merveilleuse créature de Dieu

    "Pour rien au monde je ne manquerais une Corrida", disait, il y a quelque temps, l’archevêque Jean Cadilhac de Nîmes! Avec un plaisir non dissimulé, il bénissait les sadiques – appelés également Toreros – avant chaque combat. Mais son attention toute particulière allait vers les femmes aux seins débordants et aux pantalons moulants, les Christina Sanchez, Maria Sarah et autres… toutes prêtes à trucider de façon bestiale des créatures spécialement affaiblies pour elles. Depuis plus de vingt ans, depuis sa nomination au poste d’archevêque de Nîmes, Cadilhac assistait à chaque boucherie de taureaux. L’odeur de la chaleur, de la sueur, du sang, de l’urine et de boyaux percés était pour lui tout ce qui il y avait de plus beau au monde.

    Après s’être écroulé une première fois, le taureau est parsemé de blessures équivalentes à sa taille en hauteur. Ce qui veut dire qu’un animal d’une taille de 1,50 m, présentant des blessures de 3 à 4 cm de largeur causées par un poignard, saigne de 35 à 40 blessures profondes avant qu’il ne s’affaisse, affaibli par la perte de sang.

    Et même dans cette situation inhumaine, on refuse la mise à mort à cet animal torturé! "Puntilla, Puntilla", s’écriait alors l’archevêque d’une voix rauque, croassant d’excitation. La Puntilla est une épée courte à lame fine, qui est enfoncée dans le cou du taureau blessé à mort – non pour le délivrer de ses souffrances, mais pour le paralyser, afin qu’il puisse continuer de souffrir. Ce qui fut une merveilleuse créature de Dieu est réduite maintenant à un pitoyable amas de chair sanglant et tressaillant, à qui, pour le plus grand amusement du public, on coupe les testicules et les oreilles – qui seront mis aux enchères ou tout simplement jetés dans la foule en délire, pour que l’ambiance atteigne son paroxysme.

    La relève dans les rangs des toreros tenait très à cœur de l’archevêque. C’est pour cette raison que de toutes ses forces, il soutenait les écoles privées de toreros. Ecoles où on enseigne aux enfants de dix ans comment blesser, à l’aide de petit sabres, des petits veaux, âgés de quelques jours seulement et encore chancelants sur leurs pieds, avant de les tuer. Jean-Louis Brugues, père dominicain, le prédicateur les plus connu de France et grand ami de l’archevêque Cadilhac, disait dans une interview que les combats de taureaux "le nettoyaient de l’intérieur". Et Marice Archet, le prêtre des Arènes de Nîme nommé par Cadilhac "prêtre des Arènes" (cela existe vraiment!) déclare que chaque combat de taureau serait une LITURGIE! Naturellement, ces deux prêtres se sont égosillés à qui mieux mieux avec Cadilhac – mais que ne ferait-on pas pour avoir un avancement? Cadilhac a incité beaucoup d’enfants et d’adolescents à commettre des actes odieux, et cette incitation continuera à faire perdurer, après sa mort encore, la folie sanguinaire contre les taureaux.

    Hans Fischinger 
    témoin oculaire, décédé en 2001

Pages
Précédente ] Suivante ]

Accueil ] L'amour de Dieu a t'il été compris ? ] Erreurs de l'Eglise envers les Chrétiens ] Erreurs de l'Eglise envers les Animaux ] Interractions néfastes dues au non respect du vivant ] L'Ancien Testament et ses acteurs ] Qui est Dieu ? ] Que fait Dieu ? ] Le sottisier ]

Qui sommes-nous ? ] Que demandons-nous ? ] Appel ] Agissez avec nous ] Actualités ] Réactions ] A lire ] Liens ] Documentation ]

ISONOMIA Webmaster: AVEA
Dernière mise à jour : 28/10/2004